Thursday, April 28, 2011
Le premier vol orbital de Gagarine finit sur la toile
Voici la bande-annonce du film First Orbit qui sera disponible gratuitement en ligne à partir du 12 avril, pour fêter les 50 ans du premier vol humain dans l’espace. Ce film de 108 minutes (la durée exacte de l’orbite effectué par Youri Gagarine le 12 avril 1961) mêle imagines d’archive et? des images prises depuis la Station Spatiale Internationale pour montrer précisément ce qu’a vu Gagarine pendant son vol.
évidemment, en avril, vous n’allez pas pouvoir échapper aux rétrospectives. Tous les journaux vont se gargariser de Gagarine. Mais ce documentaire risque bien d’être un des plus intéressants pour en savoir plus sur ce vol exceptionnel. ?Gagarine a été le premier à voir ce qu’aucun humain n’avait vu auparavant : un point bleu pale dans l’univers.
Pour info, des Yuri’s Night sont organisées un peu partout dans le monde. Si vous voulez en organiser ou en rejoindre une, vous pouvez vous renseigner sur le site du film.
Replique Montre
Wednesday, April 20, 2011
Le coin du jardinier- Misez sur les potées alignées - Yahoo! Actualité
Où aligner des potées? Le long d'une allée, en bordure d'une parcelle du potager ou de la terrasse, au pied d'une rambarde... Les situations adaptées ne manquent pas. Vous pouvez aussi les placer à l'aplomb d'une poutre horizontale de pergola, à laquelle vous aurez attaché au sommet des fils pendant jusqu'au sol (ficelle blanche de cuisine) de fa?on à faire grimper des ipomées (jolis liserons ornementaux) semés dans les pots.
A quelle distance? Vous pouvez disposer les potées à intervalles réguliers ou en les collant à une extrémité, et en les espa?ant de plus en plus à mesure qu'elles s'éloignent de celle-ci (distance crescendo).
Posées sur le sol ou enterrées jusqu'au rebord? Le premier cas de figure favorise l'apport de relief, mais il expose également davantage les récipients et plantes à la sécheresse en été, au gel en hiver. N'hésitez donc pas à creuser, à préformer un trou de fa?on à enfoncer la potée sur une partie de sa hauteur. Vous aurez moins besoin d'arroser, le récipient au contact de la terre humide ne se déshydratant plus par les c?tés.
Veillez toutefois à ce que le fond du trou soit bien drainé (le contenu d'un gros arrosoir de 10 litres d'eau doit être absorbé en quelques minutes). Si tel n'est pas le cas, augmentez la profondeur et placez 10 cm d'épaisseur de gravier sous la potée. Si l'eau venait à stagner au niveau des racines, la plante serait assurée de dépérir (sauf s'il s'agit d'une espèce de marécage ou bord d'étang).
Autour, entre les potées, vous pouvez aussi étaler une couche de paillis (broyats de végétaux, écorces de pin, tessons de pot en terre cuite...) pour empêcher la pousse des mauvaises herbes et conserver la fra?cheur du sol.
Quelles plantes installer? A mi-ombre, pensez aux collections de menthes. A cette exposition, ces aromatiques offriront un feuillage très frais, tout en montant moins rapidement à fleurs. Les hostas, élégantes vivaces aux grandes feuilles en forme de coeur vert émeraude, bleuté ou panachées (coloris vert pomme, crème...) seront du plus bel effet au pied d'un mur. Elles réussissent très bien en pots.
Au soleil, amusez-vous à planter des félicies (Agathea), charmantes "marguerites" à pétales bleu violet, des anthémis, à pétales blancs, des graminées. Plus les plantes sont touffues, fournies, meilleur sera le résultat. Evitez les sujets trop petits, pas à l'échelle du contenant.
Les topiaires de buis (formes en boules, en pyramides ou taillés comme s'il s'agissait de pièces d'un jeu d'échecs) sont aussi intéressantes alignées, à toute exposition. Avec en plus un feuillage persistant qui décorera votre jardin de janvier à décembre. AP
bell and ross montres
A quelle distance? Vous pouvez disposer les potées à intervalles réguliers ou en les collant à une extrémité, et en les espa?ant de plus en plus à mesure qu'elles s'éloignent de celle-ci (distance crescendo).
Posées sur le sol ou enterrées jusqu'au rebord? Le premier cas de figure favorise l'apport de relief, mais il expose également davantage les récipients et plantes à la sécheresse en été, au gel en hiver. N'hésitez donc pas à creuser, à préformer un trou de fa?on à enfoncer la potée sur une partie de sa hauteur. Vous aurez moins besoin d'arroser, le récipient au contact de la terre humide ne se déshydratant plus par les c?tés.
Veillez toutefois à ce que le fond du trou soit bien drainé (le contenu d'un gros arrosoir de 10 litres d'eau doit être absorbé en quelques minutes). Si tel n'est pas le cas, augmentez la profondeur et placez 10 cm d'épaisseur de gravier sous la potée. Si l'eau venait à stagner au niveau des racines, la plante serait assurée de dépérir (sauf s'il s'agit d'une espèce de marécage ou bord d'étang).
Autour, entre les potées, vous pouvez aussi étaler une couche de paillis (broyats de végétaux, écorces de pin, tessons de pot en terre cuite...) pour empêcher la pousse des mauvaises herbes et conserver la fra?cheur du sol.
Quelles plantes installer? A mi-ombre, pensez aux collections de menthes. A cette exposition, ces aromatiques offriront un feuillage très frais, tout en montant moins rapidement à fleurs. Les hostas, élégantes vivaces aux grandes feuilles en forme de coeur vert émeraude, bleuté ou panachées (coloris vert pomme, crème...) seront du plus bel effet au pied d'un mur. Elles réussissent très bien en pots.
Au soleil, amusez-vous à planter des félicies (Agathea), charmantes "marguerites" à pétales bleu violet, des anthémis, à pétales blancs, des graminées. Plus les plantes sont touffues, fournies, meilleur sera le résultat. Evitez les sujets trop petits, pas à l'échelle du contenant.
Les topiaires de buis (formes en boules, en pyramides ou taillés comme s'il s'agissait de pièces d'un jeu d'échecs) sont aussi intéressantes alignées, à toute exposition. Avec en plus un feuillage persistant qui décorera votre jardin de janvier à décembre. AP
bell and ross montres
Thursday, April 14, 2011
Piston connection
Quand on est au ch?mage – et qu’on cherche du boulot –, l’adresse tout indiquée, officiellement, c’est l’ANPE. Le gouvernement se démène pour réduire le nombre de ch?meurs chaque année, sans aucun résultat malheureusement. Avec tous les amis sans taf que je connais, je pourrais ouvrir un P?le emploi demain. Mais officieusement, le moyen le plus efficace, c’est le piston. Jean Sarkozy en sait quelque chose. Avoir pour pistonneur son propre père, c’est l’idéal, même si c’est peu moral.
Avec Abdel, un père retraité et une mère femme de ménage, on démarre d’en bas. Après un an et demi de petits boulots, un jour, en discutant avec ses amis, l’un d’entre eux lui raconte que le pote de son oncle qui travaille dans la sécurité cherche un jeune pour surveiller un immeuble en contrat à durée indéterminée. Abdel, sans attendre la fin de l’annonce verbale, l’interrompt et demande le numéro de téléphone du pote de l’oncle de Karim, son ami.
Quelques jours plus tard, le contact établi, il obtient un rendez-vous pour un entretien. Muni d’un CV et d’un costard cravate, il s’y rend un peu stressé. Au bout de trente minutes seulement d’entretien, le voilà sourire aux lèvres, un CDI signé dans les mains. Tout content d’avoir enfin trouvé du taf après des mois de recherches et de rencards avec la conseillère de l’ANPE. Abdel me dit : ? C’est un truc de ouf, il n’a même pas vu mon CV ni rien. ?
Pour avoir une comparaison, j’ai choisi Julien, ami depuis la cour de récré et coéquipier dans les tournois de billes. Pas de père, une mère qui boucle difficilement les fin de mois. En conséquence, pas de dépenses superflues et encore moins d’argent de poche, surtout que chez Julien, ils sont cinq gar?ons.
Malgré le manque de tunes depuis tout petit, la vie est belle, et quand il entend CRISE FINANCIERE, cela le fait rire. A 24 ans, avec un Bac techno, il est au ch?mage. Bien qu’inscrit à l’ANPE, à la mission locale et à l’intérim du quartier, il ne décroche pas de job stable, c’est-à-dire un CDI. On ne lui propose que des petits boulots sans lendemain comme des histoires d’un soir.
On lui chante toujours la même chanson aux oreilles : ? On me prend pas parce que j’ai pas d’expérience, raconte-t-il. Mais comment ils veulent que j’aie de l’expérience s’ils me font pas tafer ? Tu vois, Idriss, c’est comme en boite quant le videur te dit : « Désolé mais c’est pour les habitués. – Comment tu veux que je sois un habitué si tu me laisses pas entrer ? » ?
Et comme il n’a presque jamais travaillé, Julien n’a pas droit aux Assedic ni aux autres aides de l’Etat. Bien difficile de gagner de l’argent sans travailler. Tous les jours sont un combat pour ne pas sombrer dans la manière la plus facile pour amasser des billets. Et Dieu sait que les tentations sont grandes quand on habite un quartier populaire ! Courage, Julien, les derniers seront les premiers !
Idriss K
La chronique ? 19th Distrcit ? dépeint la vie dans le 19e arrondissement de Paris, elle para?t tous les mercredis.
Articles déjà parus :
montres
Avec Abdel, un père retraité et une mère femme de ménage, on démarre d’en bas. Après un an et demi de petits boulots, un jour, en discutant avec ses amis, l’un d’entre eux lui raconte que le pote de son oncle qui travaille dans la sécurité cherche un jeune pour surveiller un immeuble en contrat à durée indéterminée. Abdel, sans attendre la fin de l’annonce verbale, l’interrompt et demande le numéro de téléphone du pote de l’oncle de Karim, son ami.
Quelques jours plus tard, le contact établi, il obtient un rendez-vous pour un entretien. Muni d’un CV et d’un costard cravate, il s’y rend un peu stressé. Au bout de trente minutes seulement d’entretien, le voilà sourire aux lèvres, un CDI signé dans les mains. Tout content d’avoir enfin trouvé du taf après des mois de recherches et de rencards avec la conseillère de l’ANPE. Abdel me dit : ? C’est un truc de ouf, il n’a même pas vu mon CV ni rien. ?
Pour avoir une comparaison, j’ai choisi Julien, ami depuis la cour de récré et coéquipier dans les tournois de billes. Pas de père, une mère qui boucle difficilement les fin de mois. En conséquence, pas de dépenses superflues et encore moins d’argent de poche, surtout que chez Julien, ils sont cinq gar?ons.
Malgré le manque de tunes depuis tout petit, la vie est belle, et quand il entend CRISE FINANCIERE, cela le fait rire. A 24 ans, avec un Bac techno, il est au ch?mage. Bien qu’inscrit à l’ANPE, à la mission locale et à l’intérim du quartier, il ne décroche pas de job stable, c’est-à-dire un CDI. On ne lui propose que des petits boulots sans lendemain comme des histoires d’un soir.
On lui chante toujours la même chanson aux oreilles : ? On me prend pas parce que j’ai pas d’expérience, raconte-t-il. Mais comment ils veulent que j’aie de l’expérience s’ils me font pas tafer ? Tu vois, Idriss, c’est comme en boite quant le videur te dit : « Désolé mais c’est pour les habitués. – Comment tu veux que je sois un habitué si tu me laisses pas entrer ? » ?
Et comme il n’a presque jamais travaillé, Julien n’a pas droit aux Assedic ni aux autres aides de l’Etat. Bien difficile de gagner de l’argent sans travailler. Tous les jours sont un combat pour ne pas sombrer dans la manière la plus facile pour amasser des billets. Et Dieu sait que les tentations sont grandes quand on habite un quartier populaire ! Courage, Julien, les derniers seront les premiers !
Idriss K
La chronique ? 19th Distrcit ? dépeint la vie dans le 19e arrondissement de Paris, elle para?t tous les mercredis.
Articles déjà parus :
montres
Wednesday, April 6, 2011
L’arnaque des médicaments génériques
Depuis quelques mois, on nous abreuve de mises en garde contre la grippe H1N1. Pas moyen d’écouter la radio, de regarder un journal télévisé ou de se retrouver tout simplement en société sans être interpellé par cette ? fameuse grippe ?. Pendant ce temps-là, les médicaments génériques prospèrent. Souvenez-vous du spot publicitaire ? les antibiotiques c’est pas automatique ?. Eh bien, aujourd’hui, il serait judicieux d’ajouter ? les génériques, c’est automatique ?. Et c’est inquiétant.
Qu’est-ce qu’un médicament générique ? Un générique est la copie d’un médicament de marque, mais avec un conditionnement différent, une bo?te, une taille des comprimés différentes, des couleurs différentes. La molécule, autrement dit, le principe actif, est la même, mais les excipients (ce qu’il y a autour du principe actif) sont différents.
Lorsqu’un laboratoire découvre un médicament, il en garde l’exclusivité pendant plusieurs années. Passé ce délai, tous les laboratoires ont le droit de le reproduire et de le commercialiser. Le pharmacien propose systématiquement des génériques provenant de laboratoires divers et variés (pour des raisons s?rement commerciales).
Certes, un générique co?te d’ordinaire moins cher que l’original, en moyenne 30 % d’après un prospectus rédigé par l’assurance maladie et délivré en pharmacie. Mais cette économie peut se révéler être un faux calcul. Selon des statistiques officielles, le recours aux génériques aurait permis d’économiser plus de 1,2 millions d’euros, en 2008, en Seine-Saint-Denis. Or, des problèmes sérieux, voire graves, peuvent survenir suite à l’achat d’un médicament générique, ce dont on ne parle malheureusement pas du tout.
1. Les personnes qui se repèrent aux couleurs et aux bo?tes, en particulier les personnes agées ou encore illettrées ou qui manquent dirons-nous d’agilité cérébrale, peuvent faire des erreurs parfois fatales. Il serait utile et intéressant de réaliser des enquêtes sur cette manie qu’ont désormais les pharmaciens de changer systématiquement la prescription donnée par le médecin à son patient.
2. La relation médecin-patient, c’est-à-dire le climat de confiance qui s’instaure entre les ? deux parties ?, peut être entamé par ce remplacement inopiné d’un médicament par un autre chez le pharmacien, la chose se faisant sans grand dialogue.
Il serait judicieux de vérifier le nombre d’accidents liés à la prise de médicaments génériques. En effet, les emballages sont tellement dissemblables que cela porte à confusion. Des personnes m’ont raconté qu’il leur est arrivé de prendre double ou triple dose ; les bo?tes étant toutes différentes, elles croyaient absorber trois traitements différents alors qu’il s’est avéré qu’il s’agissait du même. Ainsi des médicaments pour traiter des problèmes cardiaques dont le surdosage est dangereux.
3. De plus, le prix d’achat varie d’un laboratoire à l’autre. On peut considérer qu’un nouveau commerce, lucratif, s’est installé autour des génériques.
Au vu de ces éléments, il serait bienvenu de vérifier si cela engendre une réelle économie, et si oui, pour qui ? Il serait raisonnable que pour un médicament de marque, il n’y ait qu’un générique et non deux ou dix, et parfois au-delà, comme c’est aujourd’hui le cas pour l’Amarel, par exemple, un médicament contre le diabète. Depuis le 2 juillet 2007, le pharmacien ne peut plus pratiquer le tiers payant en cas de refus de génériques par le patient. Donc, si vous préférez choisir le médicament de marque, vous devez avancer les frais, c’est-à-dire payer au pharmacien la part correspondant au montant d? par l’assurance maladie.
Comment peut-on imposer une mesure aussi autoritaire au vu des problèmes qui se posent ? On constate une perte d’humanité dans la relation du patient au système de santé, et tout ?a pour privilégier le profit. Profit qui se fait au nom de l’équilibre du budget de la Sécurité sociale… La Sécu est endettée mais il y a s?rement d’autres moyens pour faire des économies.
Faisons maintenant un calcul. Le Spasfon, médicament indiqué en cas de maux de ventre : une bo?te de 30 comprimés dragées co?te 2,82 euros. Le pharmacien peut proposer, par erreur ou dans un but lucratif, le générique Phloroglucinol Orodispersible (en fait Spasfon Lyoc) : 10 comprimés par bo?te au prix de 2,12 euros, soit 6,36 euros les 30 comprimés. Le générique vous co?tera donc 3,54 euros de plus que l’original pour le même traitement. Où est l’économie ? Ce cas se répète de nombreuses fois pour d’autres médicaments.
Alors, dans cette histoire, qui est le gagnant ? S?rement pas le malade. Une chose est s?re : les génériques, c’est automatique.
replica montre
Qu’est-ce qu’un médicament générique ? Un générique est la copie d’un médicament de marque, mais avec un conditionnement différent, une bo?te, une taille des comprimés différentes, des couleurs différentes. La molécule, autrement dit, le principe actif, est la même, mais les excipients (ce qu’il y a autour du principe actif) sont différents.
Lorsqu’un laboratoire découvre un médicament, il en garde l’exclusivité pendant plusieurs années. Passé ce délai, tous les laboratoires ont le droit de le reproduire et de le commercialiser. Le pharmacien propose systématiquement des génériques provenant de laboratoires divers et variés (pour des raisons s?rement commerciales).
Certes, un générique co?te d’ordinaire moins cher que l’original, en moyenne 30 % d’après un prospectus rédigé par l’assurance maladie et délivré en pharmacie. Mais cette économie peut se révéler être un faux calcul. Selon des statistiques officielles, le recours aux génériques aurait permis d’économiser plus de 1,2 millions d’euros, en 2008, en Seine-Saint-Denis. Or, des problèmes sérieux, voire graves, peuvent survenir suite à l’achat d’un médicament générique, ce dont on ne parle malheureusement pas du tout.
1. Les personnes qui se repèrent aux couleurs et aux bo?tes, en particulier les personnes agées ou encore illettrées ou qui manquent dirons-nous d’agilité cérébrale, peuvent faire des erreurs parfois fatales. Il serait utile et intéressant de réaliser des enquêtes sur cette manie qu’ont désormais les pharmaciens de changer systématiquement la prescription donnée par le médecin à son patient.
2. La relation médecin-patient, c’est-à-dire le climat de confiance qui s’instaure entre les ? deux parties ?, peut être entamé par ce remplacement inopiné d’un médicament par un autre chez le pharmacien, la chose se faisant sans grand dialogue.
Il serait judicieux de vérifier le nombre d’accidents liés à la prise de médicaments génériques. En effet, les emballages sont tellement dissemblables que cela porte à confusion. Des personnes m’ont raconté qu’il leur est arrivé de prendre double ou triple dose ; les bo?tes étant toutes différentes, elles croyaient absorber trois traitements différents alors qu’il s’est avéré qu’il s’agissait du même. Ainsi des médicaments pour traiter des problèmes cardiaques dont le surdosage est dangereux.
3. De plus, le prix d’achat varie d’un laboratoire à l’autre. On peut considérer qu’un nouveau commerce, lucratif, s’est installé autour des génériques.
Au vu de ces éléments, il serait bienvenu de vérifier si cela engendre une réelle économie, et si oui, pour qui ? Il serait raisonnable que pour un médicament de marque, il n’y ait qu’un générique et non deux ou dix, et parfois au-delà, comme c’est aujourd’hui le cas pour l’Amarel, par exemple, un médicament contre le diabète. Depuis le 2 juillet 2007, le pharmacien ne peut plus pratiquer le tiers payant en cas de refus de génériques par le patient. Donc, si vous préférez choisir le médicament de marque, vous devez avancer les frais, c’est-à-dire payer au pharmacien la part correspondant au montant d? par l’assurance maladie.
Comment peut-on imposer une mesure aussi autoritaire au vu des problèmes qui se posent ? On constate une perte d’humanité dans la relation du patient au système de santé, et tout ?a pour privilégier le profit. Profit qui se fait au nom de l’équilibre du budget de la Sécurité sociale… La Sécu est endettée mais il y a s?rement d’autres moyens pour faire des économies.
Faisons maintenant un calcul. Le Spasfon, médicament indiqué en cas de maux de ventre : une bo?te de 30 comprimés dragées co?te 2,82 euros. Le pharmacien peut proposer, par erreur ou dans un but lucratif, le générique Phloroglucinol Orodispersible (en fait Spasfon Lyoc) : 10 comprimés par bo?te au prix de 2,12 euros, soit 6,36 euros les 30 comprimés. Le générique vous co?tera donc 3,54 euros de plus que l’original pour le même traitement. Où est l’économie ? Ce cas se répète de nombreuses fois pour d’autres médicaments.
Alors, dans cette histoire, qui est le gagnant ? S?rement pas le malade. Une chose est s?re : les génériques, c’est automatique.
replica montre
Friday, April 1, 2011
Avec ma mère au hammam
Nous voilà parties ma mère et moi dans un hammam de Saint-Denis. C’est la première fois que nous nous rendons ensemble dans un tel lieu en France. Nous avons déjà fait ? hammam commun ?, c’était en Kabylie, l’eau arrivait directement de la montagne. Au fond d’une cour, un décor à l’oriental. A l’intérieur, un monde des ? Mille et une nuit ?. Accueil un peu sec : ? Vous entrez et vous demandez à une jeune femme là-bas qui vous expliquera. ? Nous choisissons notre formule, et pour 30 euros, accès au bain de vapeur, à la piscine et à la salle de détente.
A l’entrée, quelques tables d’un restau-cafet’. Quatre femmes en peignoir blanc sirotent un thé. Elles sortent probablement du hammam, la teinte rouge bébé de leurs joues en témoigne. Dans la salle ? détente ?, d’autres femmes, la trentaine, papotent dans des espaces séparés des uns des autres par des rideaux fins. Quelques-unes, la poitrine dénudée, se relaxent couchée sur le dos, les yeux fermés.
Apres avoir traversé cette salle, nous accédons aux vestiaires. Au fond de nos casiers numérotés, un peignoir et une serviette blancs nous attendent. Mais on ne va pas se mettre toute nue sous nos peignoirs ! Nous enfilons nos maillots de bain d’abord. Une femme, fine, la trentaine, brune aux cheveux courts, entre dans les vestiaires. Et vas-y que je te fasse un remake d’Adam et Eve. Sans Adam, le hammam étant réservé aux femmes.
Elle est donc nue. A la rédaction du Bondy Blog, ils se sont un peu moqués de moi. Ils m’ont trouvée na?ve et prude. En présentant mon sujet de mes collègues, un jeune, a dit : ? Pourquoi t’as pas pris des photos ? Serais-je la seule, avec ma mère, à être choquée par le manque de pudeur d’une femme qui s’exhibe nue de long en large dans un vestiaire ? ? Oh c’est bon, vous êtes entre filles ! ? s’exclame un autre gar?on de la rédaction que cette histoire intéresse.
Retour au vestiaire. Houria, c’est le prénom de ma mère, et moi-même entrons, telle des gamines, dans un fou rire. Les femmes de la salle ? détente ? nous toisent du regard. Qu’importe. Le ridicule ne tue pas, para?t-il. Apres être sorti des vestiaires, qui font donc office de coin ? détente ?, nous accédons à la ? plateforme détente ?. Une piscine couleur bleue sur la droite, des douches au fond, et sur la gauche, une salle de massage réservée à celles qui ont pris la formule ? massage ?.
Avant d’entrer dans le bain de vapeur pour y transpirer à grosses gouttes, c’est le rituel de l’astiquage au savon noir. Deux femmes sont couchées sur le ventre. Une mère et sa fille, sans doute. En entrant dans le hammam, une forte chaleur nous fait vaciller pendant quelques secondes. Nous adoptons une respiration lente et nous asseyons sur l’un des quatre bancs longeant l’un des quatre murs. Deux femmes, l’une asiatique, l’autre européenne sont complètement nues, assises sur leurs serviettes. Une autre, seule, est couché sur le dos, les seins nus.
La chaleur y est étouffante, ma mère est devenue rouge vive en quelques minutes et tente comme elle peut de respirer. Une des employées du hammam avait prévenu : ? Vous restez vingt minutes dans cette pièce, plus si vous pouvez, mais en général, plus, c’est difficile. ? Ensuite, place au gommage. Ne cherchez pas, un truc de nanas qui nettoie la peau. Le gommage terminé, ma mère retourne dans le bain de vapeur. Moi, j’opte pour la piscine. C’est un jour de semaine, j’ai le bassin pour moi toute seule. L’eau me para?t fra?che par rapport à la chaleur étouffante du hammam.
Ma mère et moi décidons de nous en aller, ravies de cet instant. Nous nous rhabillons dans les vestiaires sans passer par la case ? détente ?. Je remarque, à l’entrée, à c?té de photos de célébrités, une pancarte avec cette inscription en en italique : ? Les maillots de bain ne sont pas nécessaires. ? C’est donc cela… Mais on a entendu dire que dans un autre hammam, à Paris, il est interdit de se mettre nue. Avant de quitter les lieux, un verre de thé. Un délice.
Kahina Mekdem
montres
A l’entrée, quelques tables d’un restau-cafet’. Quatre femmes en peignoir blanc sirotent un thé. Elles sortent probablement du hammam, la teinte rouge bébé de leurs joues en témoigne. Dans la salle ? détente ?, d’autres femmes, la trentaine, papotent dans des espaces séparés des uns des autres par des rideaux fins. Quelques-unes, la poitrine dénudée, se relaxent couchée sur le dos, les yeux fermés.
Apres avoir traversé cette salle, nous accédons aux vestiaires. Au fond de nos casiers numérotés, un peignoir et une serviette blancs nous attendent. Mais on ne va pas se mettre toute nue sous nos peignoirs ! Nous enfilons nos maillots de bain d’abord. Une femme, fine, la trentaine, brune aux cheveux courts, entre dans les vestiaires. Et vas-y que je te fasse un remake d’Adam et Eve. Sans Adam, le hammam étant réservé aux femmes.
Elle est donc nue. A la rédaction du Bondy Blog, ils se sont un peu moqués de moi. Ils m’ont trouvée na?ve et prude. En présentant mon sujet de mes collègues, un jeune, a dit : ? Pourquoi t’as pas pris des photos ? Serais-je la seule, avec ma mère, à être choquée par le manque de pudeur d’une femme qui s’exhibe nue de long en large dans un vestiaire ? ? Oh c’est bon, vous êtes entre filles ! ? s’exclame un autre gar?on de la rédaction que cette histoire intéresse.
Retour au vestiaire. Houria, c’est le prénom de ma mère, et moi-même entrons, telle des gamines, dans un fou rire. Les femmes de la salle ? détente ? nous toisent du regard. Qu’importe. Le ridicule ne tue pas, para?t-il. Apres être sorti des vestiaires, qui font donc office de coin ? détente ?, nous accédons à la ? plateforme détente ?. Une piscine couleur bleue sur la droite, des douches au fond, et sur la gauche, une salle de massage réservée à celles qui ont pris la formule ? massage ?.
Avant d’entrer dans le bain de vapeur pour y transpirer à grosses gouttes, c’est le rituel de l’astiquage au savon noir. Deux femmes sont couchées sur le ventre. Une mère et sa fille, sans doute. En entrant dans le hammam, une forte chaleur nous fait vaciller pendant quelques secondes. Nous adoptons une respiration lente et nous asseyons sur l’un des quatre bancs longeant l’un des quatre murs. Deux femmes, l’une asiatique, l’autre européenne sont complètement nues, assises sur leurs serviettes. Une autre, seule, est couché sur le dos, les seins nus.
La chaleur y est étouffante, ma mère est devenue rouge vive en quelques minutes et tente comme elle peut de respirer. Une des employées du hammam avait prévenu : ? Vous restez vingt minutes dans cette pièce, plus si vous pouvez, mais en général, plus, c’est difficile. ? Ensuite, place au gommage. Ne cherchez pas, un truc de nanas qui nettoie la peau. Le gommage terminé, ma mère retourne dans le bain de vapeur. Moi, j’opte pour la piscine. C’est un jour de semaine, j’ai le bassin pour moi toute seule. L’eau me para?t fra?che par rapport à la chaleur étouffante du hammam.
Ma mère et moi décidons de nous en aller, ravies de cet instant. Nous nous rhabillons dans les vestiaires sans passer par la case ? détente ?. Je remarque, à l’entrée, à c?té de photos de célébrités, une pancarte avec cette inscription en en italique : ? Les maillots de bain ne sont pas nécessaires. ? C’est donc cela… Mais on a entendu dire que dans un autre hammam, à Paris, il est interdit de se mettre nue. Avant de quitter les lieux, un verre de thé. Un délice.
Kahina Mekdem
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